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Carburants : malgré la hausse des tarifs, pas de tarif social
Les prix des carburants n’ont de cesse de grimper, mais devant cette hausse, la ministre des Finances, Christine Lagarde, ne plie pas et réfute l’idée de l’instauration d’un tarif social.
Pas de tarif social
Bien que des tarifs sociaux aient été créés pour l’électricité, le gaz, et maintenant la téléphonie mobile, Christine Lagarde, ministre des Finances, ne veut pas entendre parler d’un tarif social sur l’essence !
L’idée avait été lancée par le député Vert, Yves Cochet. Il proposait de créer, provisoirement, cela va de soi, un tarif social sur le carburant pour aider les automobilistes en ces temps difficiles et leur permettre de continuer à rouler malgré la flambée des prix à la pompe.
En effet, avec les évènements qui secouent actuellement les pays producteurs de pétrole, la production a chuté, et les cours se sont envolés, faisant du même coup bondir les prix des carburants dans les stations-services, jusqu’à dépasser les 1,50 € du litre pour le sans plomb 95, par exemple.
Un observatoire des prix
Malgré ça, Christine Lagarde estime qu’on « ne peut pas prendre des mesures de ce type-là à une époque où l'on doit impérativement tenir les finances publiques ». Elle a ajouté au micro de France Info qu’il fallait « que la croissance reparte et que les finances soient assainies ».
Plutôt que d’instaurer un tarif social, la ministre a annoncé vouloir pratiquer un contrôle des tarifs dans les stations, pour éviter les écarts de prix trop importants.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) lancera également des contrôles renforcés. Un Observatoire des prix et des marges sur les carburants a également été créé pour examiner les prix du baril, et à la pompe, afin de savoir exactement où se font les marges.
© Reed Digital, Claudine Alves, 17 mars 2011.
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